A.N.T.


20.09 – 20.12.17

Object Oriented Oficina
composé de Pietro Alberti, Florian Amoser et Lison Christe
Proposition de Anne-Sophie Capré et Caroline Gilliard

Au sein du bâtiment de l’Anthropole qui célèbre en cette année 2017 son 30ème anniversaire, cette exposition propose une réflexion autour du rapport entre le numérique, la circulation du savoir qu’il engendre et la place qu’occupe l’individu dans ce processus : lorsque les technologies se développent jusqu’à faire partie intégrante de l’ensemble de notre société, quels rapports entretiennent-elles avec la transmission de connaissances ? Que disent-elles de l'individu et quelles peuvent être les réponses de ce dernier face à un processus qui dépasse parfois son entendement ?



VERNISSAGE - mercredi 20 septembre à 18h dans l'espace du Cabanon

La démocratisation des savoirs et la quantité exponentielle d’information auxquelles notre regard et notre attention sont de nos jours sans cesse soumis, modifient et reconfigurent notre rapport avec le réel. Dans un monde numérique au sein duquel les distances spatio-temporelles s’écroulent et alors même que l’instantéisme du « clic » se renforce, l’information inonde notre perception en circulant toujours plus loin, toujours plus vite, en un accès presque illimité.

En devenant ainsi une véritable extension de l’être, les ressources mises à notre disposition à travers la technologie paraissent restructurer peu à peu notre existence au monde. Or, cet œil nouveau, qui s’offre à nous par l’intermédiaire du virtuel, n’est pas sans conséquences : s’il se donne comme objet de connaissance, il nous oblige également à nous redéfinir sans cesse au travers de l’écran. Dès lors, cette influence du numérique sur notre perception est une problématique nécessaire à inclure au débat actuel, puisqu’elle se situe au cœur d’un processus de redéfinition de l’individu et de la société.

Les photos du vernissage sont à voir ici !




VISITE GUIDEE jeudi 5 octobre à 17H00 dans l'espace du Cabanon

Visite guidée de l'exposition A.N.T. : Les commissaires d’exposition Anne-Sophie Capré et Caroline Gilliard y présenteront l'oeuvre interactive du collectif Object Oriented Oficina, en présence des artistes Pietro Alberti, Florian Amoser et Lison Christe.

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| RIFUGI |

L’exposition collective du semestre d’automne 2016 présente les travaux d’Andrei Dragoi (photographe), Christine Matthey-Isperian (artiste plasticienne), Pier Giorgio De Pinto (artiste plasticien), Tristan Savoy (artiste plasticien), Adina Secrétan (metteure en scène, performeuse) et Mazyar Zarandar (artiste plasticien, graphiste).

Le projet Rifugi a pour volonté de questionner la notion de refuge, afin de comprendre les différentes perceptions qui en découlent. Désignant un abri, le refuge devient le symbole d’un lieu, d’un espace matériel ou immatériel, qui répond à un besoin de protection. Mais à quoi cette forme de protection physique et/ ou morale se réfère-t-elle ? Deux réflexions vont ainsi, avec Rifugi, se rencontrer et s’entremêler : la première est politique et sociale, alors que la deuxième explore l’objet du refuge en tant que tel.

Dans l’espace du Cabanon, Andrei Dragoi, Christine Matthey-Isperian, Pier Giorgio De Pinto et Tristan Savoy déploient chacun un dispositif qui leur est propre et tentent, à leur manière, de répondre à ces problématiques actuelles. Quant aux travaux d’Adina Secrétan et de Mazyar Zarandar, ils prennent place dans le Pavillon – un nouvel espace éphémère conçu en collaboration avec le laboratoire EAST-EPFL – qui se trouve en face de la Grange de Dorigny.

Le pavillon fait écho au concept de Rifugi, en ouvrant un nouvel espace de discussion et d’échange – en dehors des murs de l’université – et en questionnant le rôle de l’art contemporain.

Dossier de presse disponible en cliquant ici.
Graphisme : Carte Blanche à Chloé Pannatier, jeune diplômée de l'ECAL

| VISITE GUIDEE de l'exposition le jeudi 27 octobre à 17H00 dans l'espace du Cabanon. |


Avec une intervention de l’association Sharivari

Alors que certain.e.s artistes de l’exposition Rifugi se sont d’abord attachés à l’objet refuge au sens architectural, pour d’autres, la réflexion part d’un questionnement social et politique. Ces deux lignes de réflexion s’entremêlent, se rejoignent et se côtoient, tant au sein même du travail de chaque artiste que dans l’exposition grâce à son format collectif. Ainsi, de ces œuvres photographiques, installatives ou performatives et de leur réunion, le rôle de l’art - dans la mise en exergue d’une situation problématique - est également questionné. En écho à l’exposition, cette table ronde sera l’occasion d’interroger la notion de “refuge“ sous ses aspects les plus divers. Dans l’idée de prolonger la réflexion instiguée par les six artistes, les intervenants – Justine Boillat, Annabel Glauser, Christine Matthey-Isperian, Gaële Goastellec et l’association Sharivari - vont également aborder ce thème d’un point de vue socio-politique et culturel. Issus de champs et de parcours différents, mais tous activement engagés, les intervenants permettront de donner une véritable portée critique à l’exposition.

Quelles sont les limites d’une exposition qui explore une thématique politiquement engagée et quelles sont les possibilités qu’ouvre ce type d’exposition au sein du milieu universitaire ? Comment susciter une nouvelle forme de réflexion auprès du public, avec une thématique actuelle et politisée mais totalement saturée médiatiquement ? C’est autour de ces questions que le Cabanon vous propose de discuter, de réfléchir et de débattre à l’occasion d’une table ronde modérée par Florence Grivel.

Justine Boillat
Justine Boillat, après avoir obtenu un Bachelor en anthropologie sociale à l’Université de Fribourg (UNIFR), poursuit désormais ses études de Master en affaires internationales à l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID) à Genève. En janvier 2016, elle s’est rendue sur l’île grecque de Lesbos et a travaillé comme volontaire dans un camp d’accueil de migrant.e.s, en rejoignant les côtes grecques depuis la Turquie. L’été suivant, elle est partie au Liban et a travaillé avec une ONG soutenant les réfugié.e.s syriens vivant sur la plaine de la Bekaa. Elle s’engage aussi auprès des réfugié.e.s, requérant.e.s d’asile et migrant.e.s à Genève, à travers l’Initiative Migration, une association estudiantine qu’elle a co-fondée à son retour de Lesbos.

Annabel Glauser
Après des études en Lettres à l’Université de Lausanne (UNIL), le parcours d’Annabel Glauser a pris un tournant principalement politique. Elle a travaillé plus de trois ans dans le milieu syndical pour ensuite réorienter sa carrière professionnelle vers la culture, tout en gardant une activité militante en dehors de son travail. Actuellement, elle est chargée de production au far°, festival des arts vivants à Nyon. Depuis mars 2015, lors de l’ouverture du Refuge dans la salle de paroisse de Saint-Laurent, elle s’est engagée activement dans le Collectif R, qui cherche à faire stopper l’application des accords de Dublin dans le canton de Vaud (et au-delà si possible) et qui protège des demandeur.euse.s d’asile menacé.e.s de renvoi dans le cadre de ces accords.

Christine Matthey-Isperian
Née en Suisse de parents franco-suisses et d’origine arménienne, Christine Matthey- Isperian baigne dans un milieu pluriculturel à la croisée de l’Orient et de l’Occident. Diplômée de l’Ecole d’Art de Lausanne en 1987, elle pratique d’abord le métier de graphiste pour des institutions culturelles comme le Prix de Lausanne de danse, le Ballet Béjart Lausanne et l’Orchestre de Chambre de Lausanne. Dès 2014, elle se consacre exclusivement à sa production plastique. Durant la même année, elle expose à la galerie lausannoise Richterbuxtorf (octobre 2014), au Musée romain de Vidy (juin 2015) et au CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois) (juillet 2015). Christine Matthey-Isperian voit dans l’art un moyen d’expression et de réflexion sur les questionnements qui lui sont chers, tels que les formes d’exclusion sociale, les phénomènes migratoires et la complexité de nos identités et fait notamment partie du collectif Droit de Rester.

Gaële Goastellec
Gaële Goastellec est actuellement MER en sciences sociales à l’Université de Lausanne. Ses recherches portent notamment sur la migration et les réfugié.e.s, par exemple leur accès à l’éducation. Elle enseigne un cours de Master sur la migration (dans le cadre duquel les étudiant.e.s sont allé.e.s faire des recherches au Refuge à Lausanne) et participe aux différentes activités du groupe UNIL Refuge. Elle est membre du Collectif R à Lausanne.

Modération : Florence Grivel
Florence Grivel, historienne de l’art de formation, a été enseignant à l’Ecole des arts appliqués de Vevey (CEPV), pour devenir ensuite responsable de l’Unité de théorie de l’ECAL (école cantonale d’art, Lausanne) jusqu’en 2004. Depuis 2001, elle travaille comme spécialiste des arts visuels dans divers magazines culturels de la RTS, puis, en parallèle depuis 2009, elle produit et anime les Matinales d’Espace 2. Auteure de scénarios de cinéma, de textes pour la scène théâtrale, de nouvelles et de chroniques, de recettes de cuisine et de différentes fictions (Pulp ! éd. Art&fiction, 2007 ; Fastfridge, éd. Castagnééé, 2009 ; Conquistador, éd. BSN, 2013, Ice&Cream, éd. art&fiction, 2014), elle signe également des textes ou des entretiens d’artistes et conçoit différentes expositions (Poya, François Burland, Musée gruérien de Bulle, 2012; De mèche, Lorna Bornand, Musée gruérien de Bulle, 2015 )

Association Sharivari
Créée par Raphaël Faure et Alexandre Metzener, l’association Sharivari a pour but d’organiser des événements culturels en proposant des projets qui bousculent l’horizon de l’art contemporain, en organisant ainsi des expositions temporaires, des performances, des concerts et des installations, en éditant des travaux d’artistes et en favorisant l’accès à la culture à de multiples publics.
Pour cette table ronde, Sharivari a animé, et anime encore, un atelier d'écriture avec des réfugiés. Certains textes de cet atelier ont été réunis et édités et seront présentés lors de la table ronde. Ils témoignent d'une résistance de la langue (langue-frontière) mais aussi d'un apprivoisement (langue-refuge). En outre, la substance même des textes, par sa banalité, contribue à réduire la distance avec l'autre, celui qui est généralement l'objet de pitié ou de violence.
Une intervention proposée par Raphaël Faure et Valmir Rexhepi, avec la participation de Simon Romang.



| FINISSAGE le jeudi 15 décembre à 18H00 au Pavillon. |
A l'occasion du finissage de l'exposition Rifugi, le Cabanon et l'Espace Saint-Martin invitent MusicForEggplant. Le 15 décembre dès 18H, (Music For) Egg Plant vous concocte un double concert entrecoupé d'une procession en métro : "Le Radeau médusé" !

Première partie : une ré-interprétation des textes de réfugiés anonymes de Banales Rhapsodies - une édition produite par Sharivari dans le cadre de l'exposition Rifugi - sous la forme d’une performance musicale et théâtrale de 30 minutes aux accents de tragédie grecque, prendra place dans le Pavillon (en face de la Grange de Dorigny)

Deuxième partie : un banquet gargantuesque et un open-jam participatif de Egg Plant, ponctué de différentes interventions et participations du public, aura lieu à l'Espace Saint-Martin.
(MusicFor)Eggplant est un collectif de performances sonores et musicales, dont la fonction radicale est de produire et d’enregistrer sans cesse de nouvelles improvisations, cela au sein de dispositifs qui changent à chaque fois, comme un crash test répété selon de multiples variations. Le collectif est né en 2013, à l’initiative de Tristan Savoy et Stephen Ricca, tous deux issus des arts visuels. La formation actuelle compte 8 membres : Jaz Ayling & Tea Tanya, Emile Barret & Paul Barret, Regina Demina et Raphaël Faure qui se répartissent entre Lausanne et Paris. Il s'agit d'étirer la dimension temporelle ; de produire un montage générique continuel ; de commettre des crimes contre les codes et ré-écritures pirates. Sources et interprétations y subissent une dissolution continue. "Balançant entre calques et rhizomes, protocoles et mots d’ordre, entre déconstruction et mouvement global ; entre l’absurde et la Pop, nous plongeons volontiers dans un vortex."


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17H30 dans divers lieux lausannois

La semaine curatoriale consiste en différentes interventions dans une sélection de lieux d'art lausannois, durant lesquelles le concept d’exposition sera questionné. Galerie ou espaces indépendants, leurs fonctionnements respectifs ainsi que leurs enjeux spécifiques seront mis en lumière, qu’il s’agisse de la manière de concevoir l’exposition ou l’art contemporain en général. Par ce biais, c’est le monde de l’art tout entier, ainsi que ses changements actuels qui seront également questionnés.

Lundi 3 octobre : Discussion dans la galerie d’art Forma (Rue de Genève 21, 1003 Lausanne) les galeristes et Myriam Ziehli, artiste et curatrice.

Mardi 4 octobre : Discussion dans l’espace d’art Tunnel/Tunnel (Ancien Abribus, Place du Tunnel, 1005 Lausanne), avec les membres de l’espace.

Mercredi 5 octobre : Intervention dans l’espace d’art Pazioli (Avenue de la gare 34, 1022 Chavannes-près-Renens), proposée par Gina Proenza et Iseult Perrault, étudiantes d’art visuels, ECAL.

Le tout sera modéré par la présidente du Cabanon, Julie Lang.

En collaboration avec Paragone – l’Association des étudiants en histoire de l’art de l’Université de Lausanne

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dès 14H avec la clôture de la vente – et l’apéritif – à 18H30, dans l’espace du Cabanon

Pour la première fois, une vente aux enchères silencieuse au profit de l'association Le Cabanon et de ses activités est organisée. Avec la participation de : Claude Augsburger, Pierre Bonard, Barbara Cardinale, Adrien Chevalley, Cendrine Colin, Guillaume Dénervaud, Lucas Erin, David Gagnebin-de-Bons, Giacomo Galletti, Thomas Koenig, Yannick Lambelet, Julie Magnenat, Léa Meier, Sylvie Mermoud, Michael Rampa, Claudia Renna, Charlotte Stuby, Nadia Tarra, Léonie Vanay, Anne Wannier, Mazyar Zarandar, Nikola Zaric et Renato Zülli.

Graphisme : Carte Blanche à Chloé Pannatier, jeune diplômée de l'ECAL

 

Tristes Anthropiques

02.03 - 01.06.17

Comment les symboles sont-ils réappropriés par les sociétés et y sont ensuite réintégrés ? L’exposition Tristes Anthropiques consiste à créer un dialogue entre les travaux vidéo de Céline Burnand et de Nina Wiesnagrotzki. Ces deux regards croisés résident dans la manière symbolique de réinvestir les non- humains. La montagne, les montagnes, géologiques, symboliques, religieuses, imaginaires, tout se mélange. Nina Wiesnagrotzki, avec « Sansui Landscape », propose un lien entre le mont Fuji, montagne idéale et la montagne profane de déchets post-Fukushima. Les analogies horizontales et thématiques sont riches et permettent d’envisager un nouvel angle de réflexion, celui de la dimension symbolique.C’est ce même point d’entrée que l’on retrouve dans le travail de Céline Burnand. Dans le cadre de ses vidéos, l’artiste travaille autour de la question de la représentation du serpent. Dans « But the world is perishable and so is its bliss » l’Egypte devient son décor pour filmer des rituels soufis. Le rapport qu’elle y décrit montre l’ambivalence entre la vision dichotomique humain/nature et sa symbiose possible.

Comme décrit par Philippe Descola dans ses quatre ontologies, le naturalisme crée une discontinuité entre humain et non-humain. Quelles sont alors les stratégies de résistance visuelles, conceptuelles, pratiques face à une modernité qui croit (semble) avoir tout emporté (fractionné) sur son passage? Dénaturaliser la nature pour lui redonner un statut à part entière, est-ce là que demeure l’enjeu écologique ?

Pour découvrir plus en détail l'exposition, un texte de présentation est téléchargeable ici. Le dossier de presse disponible en cliquant ici.

Graphisme : carte blanche à Johanne Roten.

Photo du diaporama : ©Myriam Ziehli
CONVERSATION A L'OCCASION DU FINISSAGE DE TRISTES ANTHROPIQUES
«Tristes Anthropiques : motifs et représentations. Serpents et montagnes, la collection d’images pour dépeindre la nature»

1er Juin, 18h, Unil, Anthropole, hall de l’auditoire 1129

L'enjeu de cette conversation est de réfléchir à plusieurs voix pour comprendre les mécanismes de notre représentation de la nature et ce que cela implique. Dans le cadre des deux films présentés au Cabanon pour l’exposition « Tristes Anthropiques », les artistes ont procédé par métaphore filée. Ainsi, la question de la collection est centrale dans ces deux travaux dans la mesure où elles déclinent un motif fonctionnant comme guide dans leurs histoires. D'une part, Céline Burnand construit un réseau, entrelacé et stratifié d'images et d'autre part, Nina Wiesnagrotzki déconstruit le motif par le langage et les usages culturels de la montagne. Durant cette conversation, les intervenants sont invités par la commissaire Myriam Ziehli, à prendre comme point de départ ces histoires, afin d’élaborer une pensée autour de la question du motif, de la narration qu'il engendre et de notre relation symboliquement construite à la nature. La conversation sera suivie d’une verrée, pourcélébrer la fin de notre exposition du semestre de printemps 2017.

Intervenants : 

Aurélien Gamboni, artiste et chercheur basé à Genève, développe une pratique artistique d’investigation. Il a également fait partie du collectif de chercheurs et d'artistes Save as Draft (2010-2012) travaillant sur les représentations du changement climatique. Il contribue actuellement au projet de recherche FNS The Anthropocene Atlas of Geneva (TAAG) de la Haute école d'art et de design–Genève

Laurence Terrier Aliferis, maître-assistante en histoire de l’art médiéval depuis septembre 2014. Son projet doctoral défendu en 2011 est consacré à L’imitation de l’Antiquité dans le style 1200, dirigé par Jean Wirth et financé par le Fonds National Suisse de la recherche scientifique (FNS). Au bénéfice d’un subside Early Postdoc octroyé par le FNS, elle a mené un projet sur « La circulation des modèles aux XIIe et XIIIe siècles » au Centre André Chastel à Paris (2012-2014), dont les résultats lui servent à élaborer sa recherche en cours sur la « Mobilité artistique au début de la période gothique».




WORKSHOP POLE CURATORIAL

28.04 - 29.04.17

Le Cabanon et Wunderkammer s’associent pour proposer un événement sur deux jours à l’espace éphémère Nord9. La notion de rencontre sera au cœur des questionnements. Elle sera thématisée au travers de discussions et de propositions artistiques. L'espace d'art Nord9 comme lieu de rencontres sera à la fois discuté, théâtralisé et expérimenté.

Avec Nicolas Brulhart, Federica Martini, Sylvain Menétrey, Iseult Perrault, Gina Proenza et Nicolas Raufaste. Sur une invitation de Natacha Isoz et Julie Lang.

Vendredi 28 avril 2017 14H - 18H
Regards croisés sur une sélection de textes proposés par Federica Martini : discussions, speed dating, bandes sonores au sein des différents espaces conçus par Gina Proenza, Iseult Perrault et Nicolas Raufaste.
Dès 18H Arthur Moscatelli et Callum Ross : DJ Set

Samedi 29 avril 2017 14H - 18H
Regards croisés sur une sélection de textes proposés par Sylvain Ménétrey et Nicolas Brülhart : discussions, speed dating, bandes sonores au sein des différents espaces conçus par Gina Proenza, Iseult Perrault et Nicolas Raufaste.

Bar "Swiss Kanet Index" ouvert en tout temps : Le bar est une installation d'Arthur Moscatelli et Callum Ross : Le concept est simple: Tu payes ta bière en fonction de l’offre et de la demande de Nord9. Au début de l'après-midi toutes les bières sont vendues au même prix. Au fur et à mesure des ventes, tout comme à la bourse, les prix des boissons varient en fonction de l’offre et de la demande. Une micro-économie se crée ainsi, ouvrant la porte à un marché parallèle à échelle humaine.


 
THE CABANON PROJECTthumb_img_2616_1024

Une collaboration entre le CABANON-UNIL et le Laboratoire EAST-EPFL

Le Cabanon-UNIL s’associe au Laboratoire EAST-EPFL pour un projet de pavillon temporaire, inédit dédié à l’art. Ce pavillon est pour le Cabanon un véritable projet académique à but pédagogique. En tant qu’espace d’art universitaire interdisciplinaire et qui réunit les acteurs du monde de l’art local et les étudiants de l’UNIL, ce Pavillon est un espace privilégié pour produire un savoir critique lié aux notions d’espaces et de scénographie. Il représente un deuxième espace d’exposition modulable, qui est essentiel aux expériences curatoriales et autres activités menées par le Cabanon. Expositions, performances, tables rondes et dialogue avec l’architecture et ses matériaux sont des exemples d’événements mis sur pieds par le Cabanon dans ce pavillon.

Pour plus d'informations sur le projet, c'est par ici. Après avoir été utilisé durant toute l’exposition Rifugi, Le Pavillon arrivant à la fin de son délai d’exploitation a été fermé fin décembre. Il a ensuite été démonté et chacun de ses éléments ont été recyclés, poursuivant ainsi la logique de récupération dont il était issu. Le Cabanon est très heureux d’avoir pu ainsi collaborer avec le Laboratoire EAST-EPFL, afin de concevoir un espace d’exposition temporaire tel que Le Pavillon

Superfaces

Une exposition d'Adrien Jutard proposée par Yves Guignard
Du 3 mars au 2 juin 2016

Le Cabanon présente Superfaces, une exposition d'Adrien Jutard proposée par Yves Guignard, au coeur de laquelle se trouveront les interrogations sur la surface picturale et sur la couleur.

 

« SUPERFACES » : Une surface plate recouverte de couleur et accrochée contre un mur peut être, selon une tradition qui remonte à la Renaissance, une fenêtre qui le perce. Ainsi le tableau devient un espace d’illusion, une ouverture. Pourtant, la surface peinte peut aussi être intégrée à l’architecture, ce qui offre une tout autre résonnance à l’espace. Enfin, on peut se saisir de la surface peinte, la plier, la tordre, la déformer et la disposer dans la troisième dimension où elle devient sculpture.

Autant d’aspects autour desquels se déclinera « Superfaces », à découvrir dès le mois de mars dans l’espace du Cabanon.

Communiqué de presse téléchargeable ici.

| Finissage de Superfaces et inauguration du Pavillion | Jeudi 2 juin, à partir de 18h |

Le jeudi 2 juin aura lieu le finissage de l’exposition Superfaces ainsi que le vernissage de la publication monographique sur l’artiste Adrien Jutard, dans l’espace du Cabanon. Conjointement à cela, dès 19h, en face de la grange de Dorigny et avec un taboulé géant, nous fêterons l’achèvement du gros-oeuvre du Pavillon. Le espace d’exposition, éphémère, réalisé en collaboration avec le laboratoire EAST de l’EPFL.  
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| Jeudi 12 mai 2016, 17h, Anthropole, Salle 2120 |

Le dialogue entre champs colorés et technique de réalisation confère aux tableaux, aux surfaces peintes ou encore aux sculptures densité et profondeur. En écho à la collaboration entre l’artiste et le commissaire d’exposition, la table ronde questionnera le positionnement du commissaire : est-il un artiste comme les autres ?

Les intervenants discuteront du rôle du commissaire d’exposition et de sa pratique, et cela sous plusieurs points de vue. On s’intéressera notamment au rapport entre les artistes et le commissaire d’exposition, ainsi qu’à la place de ce dernier dans la scène artistique contemporaine.

À cette table ronde, modérée par Ariadna Lorenzo Sunyer (doctorante à l’Université de Barcelone après un master à l’Unil), prendront la parole différentes personnalités actives dans la scène artistique régionale, mais aussi nationale ou internationale.

Christian Jelk

Artiste et architecte de formation, Christian Jelk est l’actuel vice-président de Visarte Vaud. Commissaire s’intéressant particulièrement à la question de la scénographie, Christian Jerk présente actuellement son exposition individuelle à la Galerie d’(A).
Nicolas Raufaste
Artiste franco-suisse diplômé de la Haute Ecole d’Art et de Design (HEAD), Nicolas Raufaste est aussi commissaire d’exposition. Il a exposé dernièrement en solo à Espace Libre (Bienne) et fait partie d’associations diverses comme Kunstart, biais par lequel il développe sa pratique curatoriale.

Eric Winarto

Artiste-peintre, plasticien, commissaire d’exposition, Eric Winardo est d’origine malaisienne et travaille à Genève. Dernièrement, il a cherché à modifier l’espace habituel d’exposition avec l’élaboration de wall paintings dans son exposition “Blacklight Selva“. De plus, il prend part à diverses activités curatoriales.

Séverine Fromaigeat

Historienne de l’art, critique d’art, commissaire d’exposition, Séverine Fromaigeat est spécialiste de l’art suisse des deux derniers siècles et des pratiques artistiques contemporaines. Elle contribue à plusieurs revues comme Art Collector ou Code 2.0 et expose en ce moment à l’espace Hit, à Genève.



APPEL A PROJETS D’EXPOSITION POUR LE PRINTEMPS 2018

Le Cabanon est un espace d’exposition pour la création contemporaine à l’Université de Lausanne. Situé dans le bâtiment des Lettres (Anthropole), le Cabanon propose, deux fois par année, des expositions d’artistes suisses ou vivant en Suisse.

A chaque semestre, la place de commissaire d’exposition est mise au concours pour les étudiants en histoire de l’art. Chacun peut proposer un projet artistique sous la forme d’un dossier.

Mise au concours :

Un étudiant commissaire avec proposition d’exposition: Profil : Disponible de novembre 2017 à juin 2018, l’étudiant Bachelor ou Master sera motivé par les responsabilités, le travail en équipe, vif, possédant une aisance rédactionnelle et sociale, un goût pour la recherche et pour l’évènementiel. Son esprit est inventif et débrouille ! Son rôle: le commissaire se voit confier la tâche de monter, avec l’aide de l’équipe du Cabanon d’une part, et avec l’/les artiste/s de son choix de l’autre, l’exposition de avril 2018. Il rédigera les textes qui seront liés à la médiation de son travail artistique, constituera le dossier de la recherche de fonds, et pourra, selon ses envies, proposer des évènements en lien avec son exposition. Le commissaire est en outre rétribué de 5 crédits universitaires.

Plus d’informations ICI.

Pour toutes questions : jean-rodolphe.petter@unil.ch et eleonoradelduca@gmail.com

Envoi des dossiers et délai : le 1er novembre 2017

De Passage

Une exposition de Roxy Russell proposée par Laura Salvadori

Du 1er octobre - 17 décembre 2015

Le Cabanon présente De Passage, une exposition de photographie de l’artiste Roxy Russell proposée par Laura Salvadori, étudiante en Histoire de l’art. Dans ce projet, visible à l’automne 2015, l’artiste explore les potentialités du médium pour fixer au mieux certains phénomènes naturels.

Du sténopé à l’appareil jetable, du photogramme à la numérisation, ces clichés proposent une réflexion sur la nature de la photographie, sa supposée instantanéité et son statut de témoin de la vérité. À l’heure du « snapshot » pris avec un téléphone monté sur « selfie stick », le travail de Roxy Russell, résultat de temps d’exposition forts variés, présente une alternative dénuée de nostalgie de par son caractère expérimental.

L’artiste cherche à transformer notre vision quotidienne en donnant des représentations inédites de lieux ou de phénomènes que nous connaissons. La trace du temps, le lien invisible unissant la terre au ciel, autant d’éléments intangibles que l’artiste capture et transforme par ses expérimentations photographiques.

La majorité des clichés composant De Passage sont réalisés sur le campus universitaire et ses environs. L’artiste inclut le visiteur au sein de ses travaux en proposant une réinterprétation de lieux qui lui sont familiers. Il laissera également la trace de son propre passage dans l’espace, puisqu’une camera obscura impressionnera tout au long du projet une image dont le temps d’exposition sera de plus de deux mois.

Dossier de presse téléchargeable ici.

 

Table ronde «L’oeuvre d’art, quelles matérialités?»

26 novembre 16h Unil, Anthropole, hall de l’auditoire 1129

Invité.e.s Olivier Lugon, Docteur en histoire de l’art, professeur à la Section d’histoire et esthétique du cinéma, au Centre des sciences historiques et au Centre de la culture à l’Université de Lausanne (UNIL).

Pauline Martin, historienne de l’art, spécialisée dans la photographie. Commissaire d’exposition indépendante et commissaire de la Nuit des Images au Musée de l’Elysée. Auteur du livre "L’Oeil photographique de Daniel Arasse. Théorie et pratique d’un regard" (Fage édition 2012).

Libero Zuppiroli, professeur de physique des matériaux à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), auteur d’un "Traité de la matière" (PPUR, 2015), coauteur, avec Marie-Noëlle Bussac et Christiane Grimm, d’un "Traité de la lumière" (PPUR, 2009) et d’un "Traité des couleurs" (PPUR, 2011).

Aliki Braine (née à Paris en 1976) est une artiste et histoirenne de l'art. Elle a étudié l'art à l'Université d'Oxford ainsi qu'à la Slade School of Fine Art de Londres et l'histoire de l'art à l'Institut Courtauld. Elle est conférencière en Photographie pour l'Université de Westminster et anime régulièrement des discussions pour la National Gallery, Christie's Education, The Serpentine Gallery et The Courtauld Collection. Sa pratique artistique s'intéresse essentiellement à la photographie et utilise le film photographique, l'autocollant ainsi que d'autres stratégies simples pour créer des photographies abstraites.

Médiateur : Claus Gunti, Docteur en histoire de l’art, chargé de cours en art contemporain, Section d’histoire de l’art, Université de Lausanne (UNIL).

Les décombres de la finitude

Une exposition de Tarik Hayward proposée par Ascanio Cecco du 19 février au 29 mai 2015

Avec Les décombres de la finitude, Tarik Hayward a prévu d’investir Le Cabanon, espace d’exposition pour l’art contemporain situé à l’Université de Lausanne, en intervenant directement sur la construction en bois qui l’occupe et lui donne son nom. Travaillant à partir d’un substrat terreux, l’artiste interroge les rapports entre les éléments de structure, qui donnent à l’objet architectural sa solidité, et la matière organique à laquelle ils sont confrontés.

L’exposition, d’une durée de quatre mois et dont le commissariat est assuré par Ascanio Cecco, donne à voir une œuvre monumentale, sujette à des dialogues constants entre son caractère à la fois stable et évolutif, dans une confrontation des espaces qu’elle évoque et des moments architecturaux auxquels elle renvoie. Ouvrant à un imaginaire futur mais non programmé de l’objet (dé)construit, l’œuvre de Tarik Hayward vit ainsi à la frontière des mondes, entre ruines en devenir et archéologie renversée.

Tarik Hayward, récipiendaire du prix Casimir Reymond, préfigure avec cette installation au Cabanon une intervention sur l’ensemble du campus UNIL. Cette dernière se développera dès le printemps 2015, à l’occasion du second volet monographique de la Triennale UNIL 2013, et se terminera à l’automne 2016.

Marathon de conférences autour de l'art et de la ruine

Dans le cadre de la prochaine exposition de Tarik Hayward au Cabanon, présentée par Ascanio Cecco, une journée de conférence est organisée autour du rapport entre ruine et art contemporain, qui se déroulera le 12 mars 2015, de 16h00 à 18h30 dans l'auditoire 271 du bàtiment Internef, à l’Université de Lausanne.

Il s'agira de réfléchir aux rapports qu'entretiennent les arts plastiques avec la ruine, en abordant la question sous des angles d'approches variés. Les conférenciers ne traiteront pas directement du travail de Tarik Hayward, mais proposeront plutôt un exposé rendant compte, dans un domaine et une époque donnée, du rapport de l'homme, du monde ou de l'art avec la ruine. Chercheurs, conservateurs et artistes fourniront ainsi des éléments de réflexions qui permettent d’éclairer un des aspects du travail de Tarik Hayward au Cabanon, mettant en perspective une problématique qui le traverse. Les participants seront:

Katharina Hohmann, artiste, curatrice et professeur responsable de l’option Construction, art et espaces, de la HEAD – Genève.

Carl Magnusson, Maître-assistant à la Section d’Histoire de l’art de l’Université de Lausanne et spécialiste de la période moderne.

Marius Schaffter , chercheur, performer, danseur, scientifique, dramaturge, acteur et Jérôme Stünzi, peintre, costumier, scénographe et sculpteur.

Diane Scott, rédactrice en chef de la revue Incise, critique dramatique et metteur en scène.

La participation à ce colloque, qui sera suivi d’un apéritif, est gratuite et ouverte à tous.

Consulter le programme de la Marathon de conférences

Workshop autour du livre et l'autoconstruction: Le Cabanon s’invite chez Urgent Paradise

Dans le cadre de l’exposition de Tarik Hayward Les décombres de la finitude, présentée au Cabanon du 20 février au 29 mai, Urgent Paradise accueille Béton Toner Service – un workshop autour du livre et de l’autoconstruction. Pendant trois jours, les commissaires des deux espaces réfléchiront avec l’artiste à la manière dont se produisent et se partagent toute une série de discours liés à la fabrication autonome d’habitats, de pratiques et d’objets donnés. Du savoir au savoir-faire, ou du tuto au manifeste, comment se diffuse « l’autoconstruire » ?

Présentation de morceaux choisis / projections : jeudi 30 avril, 16h-22h..

Infos pratiques:

Urgent Paradise César Roux 14, CH-1005 Lausanne http://www.urgentparadise.ch

En suspens

Une exposition d'Anouchka Pérez proposée par Sophie Rogivue du 6 mars au 30 mai 2014

En Suspens est la première exposition monographique de la jeune artiste suisse Anouchka Pérez, récemment diplômée de l'Ecole Cantonale d'Art du Valais. Son travail s'articule autour de la polysémie et du sens des mots, qu’elle superpose, fragmente et déconstruit. Chaque mot, selon sa complexité et sa définition, est riche d’une certaine puissance visuelle aux yeux de l’artiste. Ainsi, elle renouvelle perpétuellement le potentiel de création de la lettre et du signe, instaurant dans ses oeuvres une tension palpable entre art conceptuel, art minimal, philosophie et poésie.

L’exposition réunit des œuvres monumentales, dont l’impact visuel puissant passe par leur structure à la fois anarchique et minimale. La scénographie est structurée autour de la série de colonnes qui traverse l‘espace du Cabanon pour créer des jeux de symétrie et de perspective. Ainsi, Anouchka Pérez offre un environnement aux dimensions sculpturales qui invite le spectateur à découvrir des énigmes, initiant une réflexion sur les possibilités du langage et sur notre habilité à communiquer. L’artiste ouvre en quelque sorte un nouvel espace de création dédié au signe, le réinvestissant de toute sa puissance significative et graphique.

Agenda

Jeudi 6 mars 2014, 18:00 Vernissage de l'exposition.

Jeudi 3 avril 2014, 17:00 Visite guidée suivie d'une verrée.

Jeudi 8 mai 2014, 17:00 Table ronde autour de la place des pratiques minimales et conceptuelles sur le marché et dans le monde de l’art.

Mercredi 21 mai 2014, 18:00 L’art dans l’espace public, ça sert à quoi ? Table ronde. Plus d'informations.

If Not Yet Done (Phase 2)

Une exposition de Vincent Kohler et Davide Cascio proposée par Emilie Bruchez et Natacha Isoz, du 3 octobre au 20 décembre 2013

If Not Yet Done (Phase 2) est le fruit d'une seconde collaboration entre Vincent Kohler, artiste lausannois et Davide Cascio, artiste tessinois, initiée à la Kunsthalle de Lugano en 2012. Leur premier travail commun consiste en une série de vingt-huit estampes s'intitulant Acefalo. Elles ont pour support deux images de bustes acéphales sur lesquelles ont été superposés quatre portraits repris de Jean Arp et de Pablo Picasso. A partir d'un nombre restreint de six formes, les artistes ont cherché à démultiplier les possibilités de composition, produisant un set de planches étonnement varié. A la manière des cubistes, qui établissaient un lien étroit entre bi- dimensionnalité et tri-dimensionnalité, ils ont alors désiré que leur projet prenne forme dans l'espace, d'où l'élaboration d'une seconde étape : If Not Yet Done (Phase 2). Il s'agit de trois grandes sculptures en carton, conçues à partir de portraits de Picasso issus d'Acefalo. Chacune est assemblée de sorte qu'elle se déploie esthétiquement dans l'espace ; sa forme de base ne se laissant pas forcément reconnaître. Questionnant les liens entre socles et oeuvres, ces murs-sculptures sont également le support d'une série de plus petites sculptures en aluminium. Pour chacune de ces dernières, Davide et Vincent ont à nouveau choisi une forme de l'un et l'autre des grands maîtres, une forme à laquelle ils ont donné courbes et ondulations afin qu'elle prenne du volume. Les affiches d'Acefalo sont elles aussi accrochées sur les grandes sculptures, de manière à ce que l'on puisse prendre connaissance de la phase première du projet global. Pour les artistes, le processus de création importe tout autant que les oeuvres finies, c'est pourquoi une impression de non fini se dégage volontairement de l'exposition. Par là, ils affirment leur méthode de travail en tandem : une conception à distance et une réalisation dans l'urgence, laissant dans le flou, jusqu'à l'ultime moment, la forme finale de l'objet.

Agenda

Jeudi 3 octobre 2013, 18:00 Vernissage de l'exposition.

Jeudi 7 novembre 2013, 17:00 Visite déguisée.

Jeudi 12 décembre 2013, 17:00 Rencontre autour de la médiation culturelle.

Publication Akefalos

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Google images is a new religion Une exposition de Yannick Lambelet proposée par Simon Wursten, du 7 mars au 24 août 2013

Yannick Lambelet est un jeune artiste suisse qui vit et travaille à La Chaux-de-Fonds. Diplômé du Master “European Art Ensemble” en arts visuels de l’écal en 2011, il a depuis effectué diverses résidences, en Finlande (Pro Artibus), au Danemark (Viborg International Billboard Painting Festival) ainsi qu’à Paris (Cité des Arts) et exposé dans plusieurs pays d’Europe.

Son travail majoritairement pictural peut se concevoir comme le résultat de questionnements sur le statut de la peinture figurative contemporaine à une époque où l’image se diffuse essentiellement sous forme numérique, processus réduisant fréquemment la peinture elle-même à l’état d’image numérisée.

Par la mise en relation d’éléments provenant de diverses images trouvées sur internet, Yannick Lambelet joue, dans une posture démiurgique, à décontextualiser et recontextualiser l’image pour mettre en valeur l’idée que celle-ci ne constitue qu’une simple potentialité revêtant une infinité de possibilités interprétatives. Refusant toute hiérarchie entre les images, le jeune artiste semble affirmer par la mise en scène de ces éléments figuratifs et par leur confrontation à des larges aplats de couleurs, fonctionnant comme des réminiscences de l’abstraction, la versatilité absolue de l’image dans son état actuel.

Agenda Jeudi 7 mars 2013, 18:00 Vernissage de l'exposition avec une performance de Jaz Ayling sur la base d’un texte de Yannick Lambelet. Jeudi 21 mars 2013, 17:00 Yannick Lambelet et Jacques Bonnard Lien externe : une proposition «rhétorique, sans pédanterie». Jeudi 25 avril 2013, 17:00 Simon Wursten, commissaire, raconte l’exposition. Jeudi 23 mai 2013, 17:00 Jeanne-Salomé Rochat, directrice artistique des magazines Sang Bleu Lien externe (tumblr Lien externe) et Novembre Lien externe (tumblr Lien externe), propose une lecture de l’exposition. Avec la participation de Rein Vollenga Lien externe. Du 22 au 24 août 2013 L’exposition s’inscrit dans le cadre du colloque ASHHA/VKKS 2013; divers événements au programme.